[{"data":1,"prerenderedAt":416},["ShallowReactive",2],{"\u002Fprogrammes":3},{"intro":4,"programs":22},{"body":5},{"type":6,"value":7,"toc":18},"minimark",[8,12,15],[9,10,11],"p",{},"Près de dix ans plus tard, elle est devenue une conviction : le piano seul, le piano à quatre mains et les deux pianos ne sont pas trois formations différentes, mais bien trois voix d’un même projet artistique. Chacune révèle une manière singulière d’écouter, de dialoguer et de raconter la musique.",[9,13,14],{},"Cette conviction guide aujourd’hui toute la programmation des soeurs Alaimo. Chaque récital explore un territoire qui lui est propre tout en tissant des liens entre les époques, les esthétiques et les univers musicaux.",[9,16,17],{},"Elles puisent autant dans les grandes œuvres du répertoire que dans les partitions plus rarement jouées, les compositrices et la création contemporaine. Leur désir est d’offrir des parcours qui surprennent, ouvrent de nouvelles perspectives et révèlent toute la richesse du piano.",{"title":19,"searchDepth":20,"depth":20,"links":21},"",2,[],[23,136,217,302],{"heading":24,"body":26,"key":32,"colors":129,"desc":133,"darkSection":134,"formation":135},[25],"L'Odyssée",{"type":6,"value":27,"toc":127},[28],[29,30,33,78,88],"program-content",{":duration":31,"id":32},"60","l-odysee",[34,35,36],"template",{"v-slot:details":19},[9,37,38,39,42,43,45,49,51,53,54,56,57,59,62,64,66,67,69,70,72,73,75],{},"F. CHOPIN : Ballade n°4 (12’)",[40,41],"br",{},"\nF. LISZT\u002FJ.S. BACH : ‘Weinen, Klagen, Sorgen, Zagen’ (6’)",[40,44],{},[46,47,48],"em",{},"Chiara",[40,50],{},[40,52],{},"\nM. BALAKIREV\u002FM. GLINKA : The Lark (6’)",[40,55],{},"\nS. PROKOFIEV : Sonate nr. 1 (8’)",[40,58],{},[46,60,61],{},"Fiona",[40,63],{},[40,65],{},"\nI. STRAVINSKY : Petrouchka (16’)",[40,68],{},"\nG. KURTÁG : Hommage à Stravinsky, tiré de Játékok (2’)",[40,71],{},"\nF. SAY : Night (10’)",[40,74],{},[46,76,77],{},"Fiona & Chiara",[34,79,80],{"v-slot:text":19},[9,81,82,83,87],{},"De Chopin à Say en passant par Liszt et Stravinsky, ",[84,85,86],"strong",{},"l'Odyssée"," est une invitation au voyage où chaque oeuvre est une escale. Leur parcours s'ouvre au piano seul avant de converger vers le quatre mains, traversant près de deux siècles de musique et faisant du piano le théâtre d’une aventure en perpétuelle métamorphose.",[34,89,90,101,112],{"v-slot:full-text":19},[9,91,92,93,96,97,100],{},"L’odyssée musicale s'ouvre avec la ",[46,94,95],{},"Quatrième Ballade"," de Frédéric Chopin (1810–1849), vaste fresque narrative où lyrisme, tension dramatique et virtuosité s'entrelacent jusqu'à un dénouement d'une intensité saisissante. Elle trouve un prolongement naturel dans ",[46,98,99],{},"Weinen, Klagen, Sorgen, Zagen",", où Franz Liszt (1811–1886) transforme la cantate de Bach en une méditation profondément expressive. Réunies, ces deux oeuvres dessinent un premier chapitre placé sous le signe du récit intérieur et de la spiritualité, porté par Chiara.",[9,102,103,104,107,108,111],{},"Le relais est ensuite confié au regard pianistique de Fiona. Avec ",[46,105,106],{},"The Lark",", Mily Balakirev (1837–1910) fait naître, à partir de la mélodie de Glinka, un chant d'une poésie aérienne, où la virtuosité se met au service de la délicatesse. La ",[46,109,110],{},"Première Sonate"," de Sergueï Prokofiev (1891–1953) entraîne ensuite l'auditeur vers un univers plus sombre et audacieux, où les tensions du langage moderne viennent bousculer les certitudes héritées du romantisme. Ce second parcours fait entendre une autre facette du voyage: celle de l'exploration et de l’émancipation.",[9,113,114,115,118,119,122,123,126],{},"Les deux pianistes se retrouvent enfin pour la dernière étape de cette odyssée. Les ",[46,116,117],{},"Trois mouvements de Petrouchka"," d’Igor Stravinsky (1882–1971) déploient toute leur énergie rythmique et leur éclat orchestral dans une démonstration de virtuosité à quatre mains, précédés d’un ",[46,120,121],{},"Hommage à Stravinsky"," de György Kurtág (°1926), d’une étonnante concision, qui agit comme un instant suspendu. Enfin, ",[46,124,125],{},"Night"," de Fazil Say (°1970) ouvre les portes d'un paysage sonore contemporain, où se mêlent poésie, improvisation et influences orientales.",{"title":19,"searchDepth":20,"depth":20,"links":128},[],{"clr1":130,"clr2":130,"bg1":131,"bg2":132},"#271C19","#D3DCC5","#C8D1BA","Un voyage entre le piano seul et le piano à quatre mains",false,"Piano seul – Piano à quatre mains",{"heading":137,"body":140,"key":145,"colors":211,"desc":215,"darkSection":134,"formation":216},[138,139],"The Classics","with a twist",{"type":6,"value":141,"toc":209},[142],[29,143,146,167,175],{":duration":144,"id":145},"63","classics",[34,147,148],{"v-slot:details":19},[9,149,150,151,153,154,156,157,159,160,162,163,165],{},"H. KULENTY: Van (6’)",[40,152],{},"\nR. SCHUMANN: Bilder aus Osten (19’)",[40,155],{},"\nD. CHAUVIN: Lourmarin on Fire (3’)",[40,158],{},"\nS. RACHMANINOV: Six Morceaux op. 11 (arr. Fiona & Chiara Alaimo) (25’)",[40,161],{},"\nF. SAY: Night (10’)",[40,164],{},[46,166,77],{},[34,168,169],{"v-slot:text":19},[9,170,171,174],{},[84,172,173],{},"The Classics with a Twist"," réunit cinq oeuvres qui dialoguent entre tradition et modernité. L’intimité romantique de Schumann et Rachmaninov y rencontre les sonorités modernes de Kulenty, Chauvin et Say. Et puisque les classiques méritent parfois d'être bousculés, les soeurs Alaimo vous proposent une surprise de taille qui éveillera votre curiosité et apportera de l’inattendu au récital. À suivre…",[34,176,177,184,191,197,204],{"v-slot:full-text":19},[9,178,179,180,183],{},"Avec ",[46,181,182],{},"Van"," de Hanna Kulenty (°1961), elles ouvrent le concert sur une musique en perpétuel mouvement. Les résonances s'y propagent, les textures se déploient et le temps semble suspendu. Dès les premières mesures, nous vous invitons dans un univers où les repères\ns'effacent et où l'écoute se transforme.",[9,185,186,187,190],{},"Les ",[46,188,189],{},"Bilder aus Osten"," de Robert Schumann (1810–1856) offrent un changement de perspective. Les voix se répondent avec une infinie délicatesse, dans un équilibre qui fait toute la singularité du quatre mains. Les soeurs aiment imaginer Robert et Clara Schumann partageant ce même clavier, cette même respiration, dans une complicité qui résonne avec la leur. Chaque miniature sera précédée d’un poème, pour guider l’écoute et nourrir l’imaginaire.",[9,192,193,196],{},[46,194,195],{},"Lourmarin on Fire"," est une oeuvre que le compositeur français et ami de longue date Damien Chauvin (°1988) a écrite spécialement pour elles. À la suite d'une résidence commune au Château de Lourmarin, où nous avons découvert notre passion partagée pour la musique de Stravinsky, il s'est inspiré de leurs personnalités pour imaginer une pièce aussi brillante qu'irrévérencieuse, traversée d'humour, de sarcasme et d'ironie. Véritable intermezzo, l'univers déjanté de Damien insuffle au programme une parenthèse aussi réjouissante qu’inattendue.",[9,198,199,200,203],{},"Elles continuent ensuite avec leur propre arrangement des ",[46,201,202],{},"Six Morceaux op. 11"," de Sergueï Rachmaninov (1873–1943). Sans chercher à réinventer l’oeuvre, elles réarrangent chaque miniature d'une créativité nouvelle. Chant lyrique, cordes pincées : autant d’éléments qui feront découvrir au public une interprétation plus personnelle de l’oeuvre d’un compositeur\nemblématique.",[9,205,179,206,208],{},[46,207,125],{}," de Fazil Say (°1970), le concert s’achève porté par une énergie brute. Rythmes incisifs,\néchos des traditions anatoliennes et écriture contemporaine se croisent dans une musique libre et\nprofondément vivante. Une manière de refermer ce parcours avec un dernier twist.",{"title":19,"searchDepth":20,"depth":20,"links":210},[],{"clr1":130,"clr2":212,"bg1":213,"bg2":214},"#4B6F67","#B6C8BD","#A9BBB0","Un programme à quatre mains… revisité","Piano à quatre mains",{"heading":218,"body":220,"key":224,"colors":295,"desc":299,"darkSection":300,"formation":301},[219],"Roots",{"type":6,"value":221,"toc":293},[222],[29,223,225,246,253],{":duration":31,"id":224},"roots",[34,226,227],{"v-slot:details":19},[9,228,229,230,232,233,235,236,238,239,241,242,244],{},"C. SAINT-SAËNS: Danse Macabre (8’)",[40,231],{},"\nM. TARENGHI: Visione Mistica (8’) - Serenata (5’)",[40,234],{},"\nC. CHAMINADE: Deux pièces pour deux pianos (11’)",[40,237],{},"\nT. YSAŸE: Variations pour deux pianos (16’)",[40,240],{},"\nM. RAVEL: La Valse (12’)",[40,243],{},[46,245,77],{},[34,247,248],{"v-slot:text":19},[9,249,250,252],{},[84,251,219],{}," remonte le fil de nos origines. Entre la France, la Belgique et l'Italie, les oeuvres se répondent et composent un paysage musical où se dessine, en creux, leur identité.",[34,254,255,262,273,280,286],{"v-slot:full-text":19},[9,256,257,258,261],{},"Le concert s'ouvre avec la célèbre ",[46,259,260],{},"Danse macabre"," de Camille Saint-Saëns (1835–1921), dans sa spectaculaire version pour deux pianos. Virtuosité, humour et éclat orchestral s'y conjuguent pour faire revivre la ronde fantastique des squelettes dans une fresque aussi brillante que théâtrale.",[9,263,264,265,268,269,272],{},"Les deux oeuvres de Mario Tarenghi (1870-1938), ",[46,266,267],{},"Visione Mistica"," et ",[46,270,271],{},"Serenata",", invitent ensuite à un changement d'atmosphère. La première déploie un univers contemplatif et poétique, empreint de mystère, tandis que la seconde séduit par son caractère brilliant. Ensemble, elles révèlent l'écriture subtile d'un compositeur italien aujourd'hui redécouvert.",[9,274,275,276,279],{},"Avec les ",[46,277,278],{},"Deux Pièces pour deux pianos"," de Cécile Chaminade (1857-1944), le programme retrouve toute la grâce de la Belle Époque française. Figure majeure de son temps, la compositrice y fait preuve d'une remarquable finesse d'écriture, mêlant sens de la mélodie et couleurs harmoniques.",[9,281,186,282,285],{},[46,283,284],{},"Variations pour deux pianos"," de Théo Ysaÿe (1865-1918) mettent ensuite à l'honneur l'école belge. Héritier d'une prestigieuse tradition musicale et élève de César Franck, le compositeur développe un langage personnel où l'invention thématique, la richesse harmonique et le dialogue constant entre les deux instruments nourrissent une oeuvre d'une grande intensité.",[9,287,288,289,292],{},"Le parcours s'achève avec ",[46,290,291],{},"La Valse"," de Maurice Ravel (1875-1937), dans sa saisissante transcription pour deux pianos. À la fois hommage à la valse viennoise et vision fascinante de sa décadence, cette partition magistrale déploie une puissance orchestrale exceptionnelle et entraîne l'auditeur dans un tourbillon sonore d'une irrésistible intensité.",{"title":19,"searchDepth":20,"depth":20,"links":294},[],{"clr1":296,"clr2":296,"bg1":297,"bg2":298},"#EDEDDB","#192724","#222F2C","Une célébration musicale de nos origines pour deux pianos",true,"Deux pianos",{"heading":303,"body":305,"key":310,"colors":411,"desc":414,"darkSection":134,"formation":415},[304],"4+4 = amour !",{"type":6,"value":306,"toc":409},[307],[29,308,311,358,372],{":duration":309,"id":310},"64","4+4",[34,312,313],{"v-slot:details":19},[9,314,315,316,318,319,321,322,324,325,327,328,330,332,334,335,337,338,340,341,343,344,346,348,351,353,354,357],{},"Karen Vermeiren – soprano",[40,317],{},"\nLotte Verstaen – mezzo-soprano",[40,320],{},"\nDenzil Delaere – ténor",[40,323],{},"\nIvan Thirion – baryton",[40,326],{},"\nChiara & Fiona Alaimo – piano à quatre mains\n",[40,329],{},[40,331],{},[40,333],{},"\nC. SCHUMANN: Marche en Mi bémol majeur pour piano à quatre mains (7’)",[40,336],{},"\nR. SCHUMANN: Spanische Liebeslieder, op. 138 pour quatuor vocal et piano à quatre mains (27’)",[40,339],{},"\nJ. BRAHMS: Danse hongroise n° 5 pour piano à quatre mains (3’)",[40,342],{},"\nJ. BRAHMS: Liebeslieder-Walzer, op. 52 pour quatuor vocal et piano à quatre mains (22’)\n",[40,345],{},[40,347],{},[46,349,350],{},"Bis",[40,352],{},"\nL.V. BEETHOVEN: Mir ist so wunderbar, extrait de l’opéra ",[46,355,356],{},"Fidelio",", pour quatuor vocal et piano à quatre mains (5’)",[34,359,360],{"v-slot:text":19},[9,361,362,363,366,367,369,371],{},"Quatre voix, quatre mains et toutes les nuances de l’amour. De la tendresse à la passion, de l’espièglerie à la mélancolie, ce programme réunit Clara Schumann, Robert Schumann et Johannes Brahms dans un dialogue vibrant entre voix et piano à quatre mains. Un concert à la fois virtuose, intime et pétillant, qui trouve son point d’orgue dans ",[46,364,365],{},"Mir ist so wunderbar"," de Beethoven.",[40,368],{},[40,370],{},"Quatre des chanteurs belges les plus remarqués – Karen Vermeiren, Lotte Verstaen, Denzil Delaere et Ivan Thirion –, qui se sont illustrés sur les scènes de La Monnaie, de l’Opera Ballet Vlaanderen, de l’Opéra Royal de Wallonie et bien au-delà, partagent la scène avec les pianistes virtuoses Fiona & Chiara Alaimo.",[34,373,374,377,396,402],{"v-slot:full-text":19},[9,375,376],{},"Au coeur du programme se trouve la musique de Clara Schumann, Robert Schumann et Johannes Brahms, trois figures intimement liées par la musique, l’amitié, l’admiration et des sentiments dont les échos traverseront toute leur vie. Mais plus qu’une histoire d’amour, c’est leur complicité artistique qui constitue le fil conducteur du concert.",[9,378,379,380,383,384,387,388,391,392,395],{},"Le voyage s’ouvre avec la ",[46,381,382],{},"Marche en Mib majeur"," de Clara Schumann, qui met à l’honneur la compositrice et son écriture pour piano à quatre mains. Viennent ensuite les ",[46,385,386],{},"Spanische Liebeslieder"," de Robert Schumann, où quatre voix se répondent et font surgir une multitude de visages de l’amour, entre légèreté, désir et passion. Une ",[46,389,390],{},"Danse hongroise n°5"," de Brahms offre un intermède instrumental virtuose avant de laisser place aux ",[46,393,394],{},"Liebeslieder-Walzer",", véritable coeur du programme. Dans ces valses, les quatre voix dialoguent, se croisent et se complètent, portées par l’intimité du piano à quatre mains. Tendresse, espièglerie, nostalgie et passion s’y succèdent avec une liberté et une sensualité irrésistibles.",[9,397,398,399,401],{},"Enfin, le programme se referme sur Beethoven, avec ",[46,400,365],{},", extrait de Fidelio. Les quatre personnages y expriment simultanément leurs sentiments, chacun ignorant ce que les autres ressentent. Un magnifique quiproquo musical où quatre voix font entendre quatre visions différentes de l’amour.",[9,403,404,405,408],{},"De Clara Schumann à Beethoven, ",[84,406,407],{},"4 + 4 = amour !"," fait dialoguer six interprètes dans un programme accessible et exigeant, où la richesse des timbres, la complicité du piano à quatre mains et la diversité des émotions composent une véritable fête de la musique et des voix.",{"title":19,"searchDepth":20,"depth":20,"links":410},[],{"clr1":130,"clr2":130,"bg1":412,"bg2":413},"#779B93","#6C9088","Le piano à quatre mains et le quatuor vocal ne font qu’un","Piano à quatre mains et quatuor vocal",1792398794586]